Dolce Vita
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Chère Garance, vous avez si bien évoqué Dolce Vita que je me suis empressé ce matin de retrouver mon flacon niché tout au fond de mon placard pour parfumer gentiment mes deux poignets. C’est selon moi l’un des plus beaux boisés féminins, l’un des plus lumineux et souriants. Un santal crémeux, un cèdre délicat, des épices dont une cannelle en aucun point piquante, des fruits mûrs et veloutés, quelques fleurs blanches, saupoudrées d’un élégant nuage vanillé, font de ce parfum un contrepoint joyeux, estival et féminissime au mystérieux, automnal et androgyne Féminité du Bois de Serge Lutens qui l’a inspiré et qui lui privilégiait la prune et le cèdre. Remercions (pour une fois) la maison Dior de n’avoir pas supprimé de son catalogue la jolie "boule" à facettes doucement concaves qui magnifient la lumière ensoleillée de ce grand classique qui va fêter l’an prochain son quart de siècle !