Mathilde Laurent : « Avec l’Heure perdue, je voulais créer un parfum chimique avec une impression de parfum du XIXe siècle »
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 3 heures
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 3 heures
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 1 semaine
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Cette interview a aiguisé ma curiosité... je vais donc profiter de mon séjour parisien la semaine prochaine pour aller sentir cette Heure, et re-sentir les autres Heures de Cartier !
Et tout à fait d’accord avec Aberystwyth, ne pas chercher à décrypter de suite les composants, se détacher de ce que l’on sait déjà (trop ?) sur le parfum pour ne prendre en considération que les émotions qu’il procure (ou pas !)... c’est un peu comme regarder un film sans trop avoir lu les critiques presse / spectateurs avant ...