Mathilde Laurent : « Avec l’Heure perdue, je voulais créer un parfum chimique avec une impression de parfum du XIXe siècle »
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 5 heures
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
il y a 5 heures
Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je trouve cette interview intéressante, même si j’ai, malgré les nombreuses années où j’ai tenté d’étendre ma culture olfactive, encore du mal à imaginer porter un parfum entièrement construit à partir de molécules de synthèse. Pourtant, j’ai bien en tête les arguments du dossier, mais c’est étrange, je ne parviens pas à dépasser ma réticence première- Même si par ailleurs, je ne cherche pas non plus le "tout naturel".
Toutefois, le concept est intéressant, et j’ai particulièrement aimé le premier essai de L’Heure chimique, il me fait un peu le même effet que les brouillons d’écrivains qu’on peut trouver sur la BnF. A ceci près qu’un autre aspect lui donne à mes yeux un charme supplémentaire : je ne comprends pas tout, et du même coup, l’Heure perdue est un peu à mes yeux l’Heure mystérieuse !