Mathilde Laurent : « Avec l’Heure perdue, je voulais créer un parfum chimique avec une impression de parfum du XIXe siècle »
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 17 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 3 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je trouve cette interview intéressante, même si j’ai, malgré les nombreuses années où j’ai tenté d’étendre ma culture olfactive, encore du mal à imaginer porter un parfum entièrement construit à partir de molécules de synthèse. Pourtant, j’ai bien en tête les arguments du dossier, mais c’est étrange, je ne parviens pas à dépasser ma réticence première- Même si par ailleurs, je ne cherche pas non plus le "tout naturel".
Toutefois, le concept est intéressant, et j’ai particulièrement aimé le premier essai de L’Heure chimique, il me fait un peu le même effet que les brouillons d’écrivains qu’on peut trouver sur la BnF. A ceci près qu’un autre aspect lui donne à mes yeux un charme supplémentaire : je ne comprends pas tout, et du même coup, l’Heure perdue est un peu à mes yeux l’Heure mystérieuse !