Mathilde Laurent : « Avec l’Heure perdue, je voulais créer un parfum chimique avec une impression de parfum du XIXe siècle »
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
il y a 3 jours
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 1 semaine
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 1 semaine
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Je trouve cette interview intéressante, même si j’ai, malgré les nombreuses années où j’ai tenté d’étendre ma culture olfactive, encore du mal à imaginer porter un parfum entièrement construit à partir de molécules de synthèse. Pourtant, j’ai bien en tête les arguments du dossier, mais c’est étrange, je ne parviens pas à dépasser ma réticence première- Même si par ailleurs, je ne cherche pas non plus le "tout naturel".
Toutefois, le concept est intéressant, et j’ai particulièrement aimé le premier essai de L’Heure chimique, il me fait un peu le même effet que les brouillons d’écrivains qu’on peut trouver sur la BnF. A ceci près qu’un autre aspect lui donne à mes yeux un charme supplémentaire : je ne comprends pas tout, et du même coup, l’Heure perdue est un peu à mes yeux l’Heure mystérieuse !