Tabac Tabou
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 22 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Enfin testé !
Il m’aura fallu quelques essais pour le cerner. La première rencontre porteuse d’une improbable odeur de fleurs séchées m’avait laissé un peu circonspect.
Au final, je le trouve incroyablement confortable et troublant.
Si je n’y retrouve presque pas de facettes que ma culture olfactive puisse rapprocher du tabac, je reste définitivement séduit par le narcisse et l’immortelle qui joue sur ma peau une partition délicieusement évolutive allant du foin à des notes plus animales, chaudes, et je l’avoue fort sensuelle.
Je le portais hier dans mon bureau pour préparer quelques cours. Ayant quitté la pièce vers midi, j’y suis retourné en début de soirée pour la trouver délicieusement parfumée d’une odeur qui ne m’était pas familière. Il a bien fallu se rendre à l’évidence, c’était Tabac tabou.
Une somptueuse réussite à mon nez.