Chamade
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 10 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 20 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Chamade ! Mon cœur ne la battait plus en le sentant hier soir dans une grande parfumerie... Que s’est-il passé ? Était-ce mon odorat défaillant, ou la pluie et le vent qui sévissaient au-dehors ? La version actuelle me semble bien éloignée de celle d’autrefois. Un départ très vert, presque pétillant, fait la part belle à la bergamote assez stridente (note que cependant j’adore) comme celle que l’on retrouve dans l’une ou l’autre Aqua Allegoria. On attend en vain la belle évolution du parfum vers le cœur fleuri et baumé, divinement complexe qu’on adorait et cette plongée mystérieuse et pleine d’imprévus vers un fond enchanteur. Rentré à la maison, mon poignet s’était éteint. J’ai vainement cherché la parenté avec l’opulent et magnifique Rouge d’Hermès qui a toutefois moins de charme et de grâce. Sans même évoquer les abominables nouveaux flacons " abeille " aux étiquettes carnavalesques, je suis déçu. Il me faut renouveler l’expérience bientôt. Autre désolation : l’edp n’existe plus. Quant à l’extrait 30ml à plus de 300 euros, non merci ! En attendant une nouvelle expérience, quelqu’un peut-il m’éclairer sur cette reformulation ?