Marc-Antoine Corticchiato : l’empire d’essences
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 8 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Le stylo encré de Nostalgie, je reviens sur le passé, cet ancien sujet sur auparfum, pour saluer l’auteur, le nez et le site et les remercier pour ces 5 ans à vivre avec les objets odorants publiés par Parfum d’Empire...Merci !
Maintenant après ces efforts de sociabilité, j’avoue...(faute avouée est à demi pardonnée ? )...pour tenter d’assouvir ma névrose de collectionneur, mes phases maniaques d’accumulateur ou ma folie de fan excentrique.... posséder tous les flacons de la marque, alignés en ordre de bataille dans un lieu préservé de mon appartement...
Et pas une semaine sans emporter un peu de leur âme sur ma peau avant de mettre ma tête hors de l’abri parisien...
À force de les vider toujours un peu plus..."Killing me softly" disait la chanson idiote...je crois les connaître un peu.
"On ne tue bien que ce qu’on aime".... disait celui pour qui en 1935 la Guerre n’aura pas lieu et pour qui le XXème siècle fut donc celui des amoureux complètement frappés...
"Mon Royaume pour un Cheval.." disait sur les planches un autre échappé du bocal....Moi je me conterais de vous mumurer depuis mon Trou de souffleur sous la Scène : "Equistrius" !