Les parfums D.I.Y.
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Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
il y a 4 heures
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 6 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Bonsoir Habanita,
Je suis de l’avis de Gilbert concernant l’efficacité de l’alcool bio à 95°C.
Le lien qu’il a eu la gentillesse de poster est intéressant notamment de part la mention de l’isopropyl myristate en tant que carrier. Je me rappelle avoir vaporisé des parfums de chez Mizensir sur peau et avoir été intriguée par l’aspect brillant qu’ils laissaient, il s’agit peut-être de cela...
Pour le dosage de la poudre d’iris, j’ai vu mention de plusieurs grammages : 0,5g pour des quantités entre 50 et 100ml d’alcool.
D’autres matières naturelles peuvent être utilisées pour faire tenir l’ensemble : l’HE de patchouli déjà citée plus haut (très puissante !), l’HE de sauge sclarée, et celle de litsée citronnée, ou encore la teinture de benjoin (réalisable soi-même à partir de résine macérée dans de l’alcool). Il faut cependant garder à l’esprit qu’un parfum fait soi-même a des chances d’avoir moins de tenue qu’un parfum du commerce...
En terme de palette, voici quelques petits éléments à tenir en compte :
certaines HE sont très fortes (patchouli, cannelle, géranium, ylang-ylang...) et d’autres plus discrètes et évanescentes (les agrumes par exemple), ces dernières peuvent se faire "manger" par les premières, d’où l’importance de prendre garde aux dosages ;
le coût des matières premières - d’où l’intérêt de réaliser des dilutions à 10% des HE qui vous plaisent pour faire des essais (quand on voit le prix du néroli, on réfléchit beaucoup avant de l’utiliser...), et qui vous permetent d’utiliser certaines huiles puissantes avec d’autres plus légères et non diluées ;
l’ajout possible d’eaux florales à l’alcool (10% par exemple) ;
la possibilité de faire des parfums solides (huile de jojoba + cire d’abeille chauffées au bain-marie, avec adjonction de votre mélange d’huiles essentielles hors du feu avant refroidissement, mais là gare aux potentiel dermo-caustique de certaines HE).
J’ai chez moi un petit livre qui m’a un peu aiguillée dans mes choix, il s’agit de Parfums naturels à faire soi-même de Christiane Berger. L’auteur donne les particularités de plusieurs supports (alcoolique, huileux), des conseils sur quelques fixateurs, les dilutions, elle référencie un bon nombre d’huiles essentielles classées en 3 catégories (tête/coeur/fond) avec leurs caractéristiques olfactives, leur champs d’action pour ce qui relève du psychique, et des conseils d’association avec d’autres HE. Je trouve que c’est un bon point de départ, on est bien guidé.