Les parfums de la honte
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 9 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bravo, petite Folle de Roses, votre confession est un joli morceau de littérarture, et m’a fait bien rire ! Mais vous savez, Yves Rocher n’est pas nécessairement le signe indubitable de la damnation olfactive. J’ai d’ailleurs gardé l’assez bon souvenir de Chèvrefeuille, qui était une chose naturelle, fraîche et agréable. C’est une marque pas chère, capable de sortir des produits de faible qualité, mais aussi de réserver de bonnes surprises. Cela vaut mieux, à tout prendre, qu’une marque de luxe qui, pour céder au goût du jour ou à l’ambition de grossir ses gains, trahirait les amateurs et sortirait une petite horreur... ou plusieurs, le long des années.