Scandal
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 13 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Merci Passacaille pour le récit de cet émouvant jeu de pistes. Je l’ai lu comme on lit une nouvelle. J’ai le coeur serré par la mort d’une vieille musicienne italienne, le nez empli des effluves puissantes du goudron de bouleau... et peu importe si je n’ai jamais senti cette odeur, c’est à présent pour moi celle d’un air de piano mélancolique venu de Milan, d’ une mystérieuse madame Z, d’ un parfum de Scandal.
Merci aussi pour les renseignements plus techniques. C’est pour cela que j’aime au parfum, et depuis peu-J’ai un certain retard sur la question, j’en conviens- la revue Nez : le mélange d’informations scientifiques, techniques avec une vision du parfum qui peut être aussi sociologique, et parfois poétique.