Mon Guerlain
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Les Césars ! Vous avez raison, Jeanne, c’est exactement ça !
Je crois que je viens de comprendre ce qu’est, en vérité, AuParfum : une perpétuelle cérémonie des Césars.
Autrement dit, un aréopage de beautiful people qui se connaissent tous, passent leur temps à s’auto-congratuler, à échanger des satisfecit et d’interminables remerciements, à se donner des signes de connivence et des preuves d’amour, des "oui, ma chérie, je t’adoooore, tu es tellement chou !", même si, au fond, ils/elles se détestent tous plus ou moins.
Et puis il y en a un, débarqué d’on ne sait où, qui n’a pas la chance d’appartenir au sérail. Cet intrus a la mauvaise idée de secouer un peu le cocotier. Il se trouve qu’il n’a pas aimé le douteux concept de "gourmand acceptable", derrière lequel il a vu une forme de résignation à la médiocrité. Alors le secoueur de cocotier sorti de nulle part, ce malotru, se permet une réserve : "Y’aurait pas un peu de complaisance, là, dans ce que vous écrivez sur Mon Guerlain ?"
Mal lui en a pris ! Jeanne la première, puis toute la meute à sa suite, lui sautent dessus. Et Jeanne de crier : "Sus à l’offenseur, sus à celui qui m’a insultée !".
Le secoueur de cocotier essaie de se défendre comme il peut, mais il finit vite par comprendre que c’est peine perdue. Alors, il renonce et préfère laisser entre eux tous ces beautiful people, qui continueront sans lui à se décerner frénétiquement des Césars et à se trouver mutuellement toutes les qualités.
Vous l’avez compris, c’est mon dernier commentaire sur AuParfum. Je vous laisse et me retire sur mon île déserte avec mon flacon de Sous le Vent et mes deux numéros de la revue NEZ.
Bises.