Mon Guerlain
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je te rejoins sur les questions que tu poses en préambule. Si certaines facettes ou familles olfactives devraient être interdites, j’opterais pour les fougères génériques. Je plaisante. :-)
La gourmandise en parfum n’est effectivement pas une nouveauté, c’est son traitement qui a changé (hélas pas vraiment à son avantage). Et notre perception et sensibilité individuelle jouent un grand rôle.
Si je préfère Mon Guerlain à la LVEB et autres consorts, je lui reproche d’être tout de même un peu trop consensuel ainsi que trop flou et brouillé comme tu dis. Je n’ai pas regretté sa gourmandise mais la manière dont elle était traduite. Je ne discerne pas les matières citées à mon grand regret (à part la belle lavande en tête), je ne ressens qu’un brouillard olfactif caramélisé-musqué-fleuri en coeur et surtout fond. J’aurais aimé que les matières se donnent du répondant, flirtent l’une avec l’autre, sans devoir jouer à cache-cache. Ici, j’ai l’impression qu’elles ont décidé de ne surtout pas se faire remarquer et de former un tout bien sage. C’est trop fondu à mon avis. Ce n’est pas moche du tout, c’est même agréable à sentir, mais cela manque d’émotion, de rêve, de surprise...Mais au moins, cela ne fait pas fuir comme d’autres, c’est certain.