Mon Guerlain
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 3 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je te rejoins sur les questions que tu poses en préambule. Si certaines facettes ou familles olfactives devraient être interdites, j’opterais pour les fougères génériques. Je plaisante. :-)
La gourmandise en parfum n’est effectivement pas une nouveauté, c’est son traitement qui a changé (hélas pas vraiment à son avantage). Et notre perception et sensibilité individuelle jouent un grand rôle.
Si je préfère Mon Guerlain à la LVEB et autres consorts, je lui reproche d’être tout de même un peu trop consensuel ainsi que trop flou et brouillé comme tu dis. Je n’ai pas regretté sa gourmandise mais la manière dont elle était traduite. Je ne discerne pas les matières citées à mon grand regret (à part la belle lavande en tête), je ne ressens qu’un brouillard olfactif caramélisé-musqué-fleuri en coeur et surtout fond. J’aurais aimé que les matières se donnent du répondant, flirtent l’une avec l’autre, sans devoir jouer à cache-cache. Ici, j’ai l’impression qu’elles ont décidé de ne surtout pas se faire remarquer et de former un tout bien sage. C’est trop fondu à mon avis. Ce n’est pas moche du tout, c’est même agréable à sentir, mais cela manque d’émotion, de rêve, de surprise...Mais au moins, cela ne fait pas fuir comme d’autres, c’est certain.