Mon Guerlain
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
il y a 2 jours
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
il y a 2 jours
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Merci pour toutes ces sages et érudites paroles, Le Nez Bavard.
Tu me fais penser au livre Le roman des Guerlain, que je suis en train de lire, et qui dévoile à quel point Guerlain, depuis sa naissance au XIXe siècle, a toujours su coller à son environnement et aux tendances, de manière ouvertement opportuniste, et a su développer un business toujours très au fait du marketing et de la mode, bien avant les marques de couturiers. Il est donc amusant de constater qu’on accepte moins cela aujourd’hui, venant de cette maison, comme si c’était un "revirement", une trahison, alors que cela a finalement toujours été un peu le cas
Après, qu’on préfère les Guerlain du début du XXe à ceux d’aujourd’hui, ça je ne peux qu’aller dans ce sens !
Mais c’est intéressant de prendre du recul et de se demander par exemple si Champs-Elysées, en 1996, n’était pas considéré comme affreusement opportuniste et trivial, avec Sophie Marceau en égérie, et ce "mimosa clinquant et scintillant" ?... :)