Opium
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 13 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour, aligner Lutens et Goutal avec Opium c’est osé, ils ne sont que ce qu’ils sont, Opium sort quand même de chez Roure, ce qui est une autre signature, celle de la Parfumerie avec toute sa noblesse ! Voici la critique au moment de sa sortie, par Yuri Gutsatz, parfumeur du roi (Louis Amic, maison Roure), comme il aimait à le dire en plaisantant :
OPIUM chez Yves St-LAURENT (ah ! parfum, que de choses en ton nom.. . la poésie se débride, se débauche, se vautre dans une fumée bleue que ne désavouerait pas Claude FARRERE.. . « la clé des songes ouvrant la porte des rêves » - « enivrant, stupéfiant à l’usage » - « destiné à celles qui s’adonnent à Saint-Laurent », - « mystère, lointain comme un voyage » (encore un !) - « Troublant, charnel comme un désir », etc. Une goutte de fiel dans le tonneau de miel : le POINT remarque « qu’il n’a de stupéfiant que son flacon, façon laque de Chine ».
Quant à nous, nous ajouterons que ce qui est aussi stupéfiant, c’est son PRIX et nous pensons que cet opium (qui n’est pas pour le peuple comme disait l’autre), ne sera pas non plus une nouvelle FRENCH CONNECTION.. .)
Corcialement