Opium
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bonjour, aligner Lutens et Goutal avec Opium c’est osé, ils ne sont que ce qu’ils sont, Opium sort quand même de chez Roure, ce qui est une autre signature, celle de la Parfumerie avec toute sa noblesse ! Voici la critique au moment de sa sortie, par Yuri Gutsatz, parfumeur du roi (Louis Amic, maison Roure), comme il aimait à le dire en plaisantant :
OPIUM chez Yves St-LAURENT (ah ! parfum, que de choses en ton nom.. . la poésie se débride, se débauche, se vautre dans une fumée bleue que ne désavouerait pas Claude FARRERE.. . « la clé des songes ouvrant la porte des rêves » - « enivrant, stupéfiant à l’usage » - « destiné à celles qui s’adonnent à Saint-Laurent », - « mystère, lointain comme un voyage » (encore un !) - « Troublant, charnel comme un désir », etc. Une goutte de fiel dans le tonneau de miel : le POINT remarque « qu’il n’a de stupéfiant que son flacon, façon laque de Chine ».
Quant à nous, nous ajouterons que ce qui est aussi stupéfiant, c’est son PRIX et nous pensons que cet opium (qui n’est pas pour le peuple comme disait l’autre), ne sera pas non plus une nouvelle FRENCH CONNECTION.. .)
Corcialement