Cerruti 1881
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 7 heures
C’est mon parfum signature. J’ai découvert cette maison tardivement. Je suis amoureuse de leur(…)
il y a 5 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 6 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
Pris d’une envie de fougère un peu virile dans ma petite étagère à parfums, j’ai longtemps cru opter pour Rive Gauche Pour Homme de YSL. Après plusieurs ports de ce dernier il s’est avéré que les notes aromatiques type bouquet garni, et notamment l’anis m’ont quelque peu écoeurées. Dommage je l’aimais bien ce Rive Gauche un peu rentre dedans. Mais lorsqu’une note me lasse c’est rédhibitoire.
Alors je me suis tourné vers d’autres fougères assez classiques, et deux ont retenu ensuite mon attention, le 1881 et eau pour Homme d’Armani. J’ai préféré le 1881, peut-être à cause des facettes plus épicées de l’Armani... En tout cas le fond chypré des deux me plaisait beaucoup.
Depuis que j’ai choisi 1881 je ne le regrette pas, j’aime son côté plus piquant et acide (peut-être les aiguilles de pins, le géranium), que les aromates de rive gauche. Il a une tête plus aigüe et aiguisée, toujours un côté plus vert et acide que les deux autres. Quand au fond chyprée il me ravit, avec cette mousse de chêne enveloppante mais lourdingue. D’autant plus que le côté florale du coeur, certainement le geranium, révèle une légère sensibilité.
Dès qu’un souffle chaud passe alors on retrouve l’acidité et le piquant d’une aiguille de pin fraichement frottée. Bref, Jeanne le dis très bien, en ces temps de parfums toujours plus ronds et gourmands, ce 1881 demande à être revu avec toutes ses facettes de nature sauvage sans artifice. À l’homme qui le porte de savoir le dompter.