Insolence
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 heures
Hello le monde. Depuis environ dix ans, je n’ai pas fait le deuil d’AE et ses reformulations. Et(…)
il y a 4 jours
Je viens de redécouvrir CRISTALLE en eau de parfum… c’est une merveille !! Très bonne reformulation(…)
il y a 4 jours
Bonjour Arpège Je ne sais trop que vous dire , car le flacon est un flacon d’ essai en(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Non seulement je ne trouve pas Insolence réussi, mais surtout il m’est tout simplement insupportable !
Par chance, l’hystérie qu’il avait provoquée à sa sortie semble avoir déjà cessé (à mon humble avis, nombreuses sont celles qui ont dû se réveiller avec la gueule de bois après le premier flacon... ;p), mais si je voulais grossir le trait je dirais que l’automne 2006 a été l’un des plus longs de mon existence : il était alors impossible de traverser la rue de Sèvres sans retenir un éternuement à la moindre effluve de ce parfum aussi ravissant qu’un crissement de pneu, et je ne m’explique pas encore aujourd’hui comment Insolence (au moins porte-t-il bien son nom) a pu séduire à ce point. Une violette en plastique posée sur une vanille suffocante aussi discrète qu’un char d’assaut, aucune évolution mais un sillage qui n’en finit pas, pas la moindre fantaisie ni la moindre trace de poésie... Il faut se pincer pour croire qu’il est écrit Guerlain sur l’emballage. Poison a empesté les années 80, Angel les années 90... Insolence se charge des années 2000 !