Insolence
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
il y a 11 heures
Bonjour Des Esseintes, Les Oriza L. Legrand, c’est justement une marque que je commence tout(…)
il y a 11 heures
Bois, je t’envoie un mail ! Alors, pour moi le meilleur ambre de la marque, c’était clairement le(…)
Café irisé
Baume d’ambre
Madeleine pour tous
Non seulement je ne trouve pas Insolence réussi, mais surtout il m’est tout simplement insupportable !
Par chance, l’hystérie qu’il avait provoquée à sa sortie semble avoir déjà cessé (à mon humble avis, nombreuses sont celles qui ont dû se réveiller avec la gueule de bois après le premier flacon... ;p), mais si je voulais grossir le trait je dirais que l’automne 2006 a été l’un des plus longs de mon existence : il était alors impossible de traverser la rue de Sèvres sans retenir un éternuement à la moindre effluve de ce parfum aussi ravissant qu’un crissement de pneu, et je ne m’explique pas encore aujourd’hui comment Insolence (au moins porte-t-il bien son nom) a pu séduire à ce point. Une violette en plastique posée sur une vanille suffocante aussi discrète qu’un char d’assaut, aucune évolution mais un sillage qui n’en finit pas, pas la moindre fantaisie ni la moindre trace de poésie... Il faut se pincer pour croire qu’il est écrit Guerlain sur l’emballage. Poison a empesté les années 80, Angel les années 90... Insolence se charge des années 2000 !