Insolence
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 6 heures
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
hier
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
il y a 2 jours
Habanita, Je ne reviendrai pas sur la description si pertinente et juste ( comme d’habitude) de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Non seulement je ne trouve pas Insolence réussi, mais surtout il m’est tout simplement insupportable !
Par chance, l’hystérie qu’il avait provoquée à sa sortie semble avoir déjà cessé (à mon humble avis, nombreuses sont celles qui ont dû se réveiller avec la gueule de bois après le premier flacon... ;p), mais si je voulais grossir le trait je dirais que l’automne 2006 a été l’un des plus longs de mon existence : il était alors impossible de traverser la rue de Sèvres sans retenir un éternuement à la moindre effluve de ce parfum aussi ravissant qu’un crissement de pneu, et je ne m’explique pas encore aujourd’hui comment Insolence (au moins porte-t-il bien son nom) a pu séduire à ce point. Une violette en plastique posée sur une vanille suffocante aussi discrète qu’un char d’assaut, aucune évolution mais un sillage qui n’en finit pas, pas la moindre fantaisie ni la moindre trace de poésie... Il faut se pincer pour croire qu’il est écrit Guerlain sur l’emballage. Poison a empesté les années 80, Angel les années 90... Insolence se charge des années 2000 !