Fille en Aiguilles
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Un des rares parfums que j’aime autant porter l’hiver que l’été.
Et pourtant, je le préfère tout de même quand le mercure descend.
La traînée âcre et chaude qu’il laisse quand on passe donne envie de garder la tête haute ("regardez moi ! je suis un incendie !") . Et après une marche un peu rapide, la bouffée chaude, sucrée et épaisse qui remonte, alors qu’un peu essoufflé, on tombe sur sa banquette de train est un rassurant délice. On se demande alors en ôtant son écharpe si les autres passagers sentent aussi cette bouffée incongrue de promenade estivale, et si on est pas un peu fou de porter ça en public ?
Ce parfum est si théâtral : dans sa note maîtresse stable mais puissante comme dans ses bouffées totalement dramatiques quand il revit. Et pourtant il reste tellement classe.