Chanel N°5 L’Eau
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Je l’ai vaporisé généreusement sur le dos de la main cet après-midi et voici mes premières impressions : joliment construit, il y a la patte Chanel sans aucun doute. J’aime énormément l’Eau Première, une version pétillante et rajeunie du n°5 original . Alors cette nouvelle Eau , elle apporte quoi de neuf à un parfum mythique et une seconde version (déjà) réussie ?
Personnellement pas grand chose pour moi ; même si je reconnais que cette nouvelle facette du n°5 est agréable, je déplore sa faible tenue (eh oui, cela a toujours été un critère important pour moi) et son côté trop sage.
Là où l’Eau Première me transportait, me donnait le sourire et me faisait lever les yeux au ciel (pas d’exaspération, mais de bien être) cette Eau n°5 m’évoque davantage le talc pour bébé et la rondeur de l’enfance, la candeur.
C’est vrai que les notes de fond sont émouvantes quand je colle mon nez sur ma main. Sinon le parfum semble inexistant, comme dilué.
Je reconnais qu’il a un côté fascinant, très émotif à l’instar de l’Eau de Narcisse Bleu (quoique ce dernier m’émeuve davantage) et qu’il s’agit d’un parfum de peau, certainement avec un potentiel qui se dévoile davantage en été que lors de sa sortie automnale, marketing Noël oblige ...