L’Envol
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 19 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Merci Passacaille de venir apporter un autre son de cloche !
C’est tellement précieux ce qu’on ressent envers un parfum, et parfois tellement difficile à exprimer, tiraillé entre le discours majoritaire et son ressenti intime et souvent flou, alors bravo de l’avoir fait :)
Je suis sans doute souvent "difficile" avec cette forme olfactive qu’est "l’aromatique viril", si je puis le qualifier ainsi, alors que l’Envol n’est justement pas uniquement cela, je suis tout à fait en ligne avec ta description, et ta perception, que je partage tout à fait après les premières heures.
Mais ce sentiment de "générique" me prend cependant à chaque fois que je l’ai senti, sans forcément expliquer pourquoi, mais avec cette perception que je ne pourrait jamais le reconnaitre en aveugle, qu’il ressemble à trop d’autres... ce qui n’est pas forcément un défaut de construction !
Je pourrait ressentir la même chose avec un bouquet floral, qui même très beau, me laissera de marbre, car manquant de personnalité, de piment, mais on ne peut sans doute pas demander à tous els parfums d’être des ovnis, je suis bien d’accord !
Et je me rends compte qu’avec d’autres familles, comme la Cologne ou les chypres, par exemple, je suis beaucoup moins sensible à ce défaut d’ubiquité !
Alors merci encore à tous ceux, dans le passé et le futur, qui ne sont pas d’accord avec moi :)