His Majesty the Oud
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Dans ce reboot de haute volée, Francis Kurkdjian fusionne en une fragrance deux de ses anciennes créations lancées en 2009 et depuis lors discontinuées.
il y a 7 heures
On parle agrumes, pistache, riz, céréales et drepou. Soit. Pour moi, toutefois, le propos de(…)
hier
Ces fameux boisés ambrés tant décriés aujourd’hui ont pourtant connu de bien belles heures au cours(…)
il y a 2 jours
Bonjour à tous, Voilà quelques jours que je me délecte de ce Miss Dior, flacon vintage sur(…)
Chaud-froid épicé
Rayons de miel
Volutes cultes
Et bien pas de trace de oud dans ce parfum mais une jolie surprise néanmoins que j’ai envie de rebaptiser plus justement Thé Narguilé. C’est hyper fumé, un peu âpre et on devine le fond très doux dés les premiers instants. J’ai directement des comparaisons qui me viennent à l’esprit, Black de Bulgari pour ce thé noir hyper fumé et Myrrhe Ardente de Annick Goutal pour cette note de matière collante.
En fait il suffit de se rappeler ce moment quand on se ballade en rue et que l’on tombe sur un de ces salons à chicha, on attrape une bouffée de fumée âpre très aromatisée qui se mélange au thé sucré. La note de thé est donc indéniablement le centre du parfum mais il faut l’imaginer comme une pâte à fumer sous un charbon ardent, une boule collante travaillée avec les doigts.
Sur peau le parfum s’adoucit relativement vite, il devient un thé noir cuiré sur fond vanillé qui me semble fort déjà senti, mais pas déplaisant du tout. C’est un fond oriental classique très ambré avec peut être cette note de oud quelque part, Sa Majesté la plus discrète du monde.
J’aime vraiment beaucoup, même si il pourrait faire odeur d’ambiance de salon Marocain je pense qu’il est suffisamment qualitatif pour dépasser cela et fera même des ravages sur la bonne personne.