Anaïs Anaïs
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Tout est dit dans cette phrase "Anaïs Anaïs me paraîtra être éternellement le parfum de jeune fille que l’on offre à Noël ou aux anniversaires à toutes les adolescentes des années 80, sans se soucier s’il leur plaira ou pas."
Et je fais partie du nombre des "victimes" d’Anaïs des années 80. On m’a fait par trois fois le coup de me l’offrir : ma déception fut systématiquement au rendez-vous. Je le trouvais d’une mièvrerie navrante (tant dans l’image projetée, que dans l’odeur elle-même), alors que je me voulais plus sulfureuse et que je lorgnais du côté de "Poison" de Dior. Dixit ma maman, ce n’était pas un parfum "comme il faut" pour mon âge. Donc Anaïs a été ma copine d’infortune pendant quelques années. J’ai cru retrouver un peu de son ambiance, au détour de l’Heure Promise de Cartier. Cela m’a donné envie de le "retrouver" vraiment, pour voir si mon rejet d’ado était justifié. Lorsque je l’ai senti à nouveau, il m’a projetée des années et des années en arrière et je crois que j’ai commencé à l’aimer un peu par nostalgie. Mais je n’irai pas jusqu’à le porter..