Anaïs Anaïs
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 58 minutes
Désappointement. Un bon pschitt sur l’avant-bras et vlan, on est éclaboussé de notes marines(…)
il y a 22 heures
Je suis sans voix. J’attendais mieux de GUERLAIN mais j’avais oublié que LVMH est derrière la(…)
hier
C’est terrible Blanche de nous annoncer en cette rentrée agitée une mise à mort , celle d’ un(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Tout est dit dans cette phrase "Anaïs Anaïs me paraîtra être éternellement le parfum de jeune fille que l’on offre à Noël ou aux anniversaires à toutes les adolescentes des années 80, sans se soucier s’il leur plaira ou pas."
Et je fais partie du nombre des "victimes" d’Anaïs des années 80. On m’a fait par trois fois le coup de me l’offrir : ma déception fut systématiquement au rendez-vous. Je le trouvais d’une mièvrerie navrante (tant dans l’image projetée, que dans l’odeur elle-même), alors que je me voulais plus sulfureuse et que je lorgnais du côté de "Poison" de Dior. Dixit ma maman, ce n’était pas un parfum "comme il faut" pour mon âge. Donc Anaïs a été ma copine d’infortune pendant quelques années. J’ai cru retrouver un peu de son ambiance, au détour de l’Heure Promise de Cartier. Cela m’a donné envie de le "retrouver" vraiment, pour voir si mon rejet d’ado était justifié. Lorsque je l’ai senti à nouveau, il m’a projetée des années et des années en arrière et je crois que j’ai commencé à l’aimer un peu par nostalgie. Mais je n’irai pas jusqu’à le porter..