Dolce Vita
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 2 jours
Bonsoir Blanche, c’est génial, allons-y ! :) N’hésitez pas à me contacter pour échanger.(…)
il y a 2 jours
Il y a plusieurs versions du flacon, en porcelaine de Limoges émaillée blanc , en porcelaine(…)
il y a 2 jours
Bonjour Kismi, Effectivement, j’ai créé une mélodie pour Lilith, une data-sculpture, unique au(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Bonjour, Newyorker, merci de ton retour. La richesse des échanges sur ce Dolce Vita fait également plaisir : ce parfum a plu, plaît et plaira encore. Un très beau Dior qu’on espère garder intact.
* J’ai acheté il y a quelques jours un flacon de DV. La comparaison avec l’extrait (mon petit flacon-recharge de7,5 ml) m’a révélé bien des différences. Même si les toutes premières notes sont semblables dans les deux concentrations, le départ de l’EdT est d’une vivacité incroyable, littéralement jubilatoire : c’est lumineux, brillant même, pétillant comme du champagne (oui, cette légère légère amertume que tu qualifies bien) et plus vert aussi, presque croquant (l’annonce de la note muguet ?) Mais l’ensemble dégage tant de beautés mêlées dans les fruits, les fleurs, les bois, les épices, tous épanouis au soleil, que l’impression que j’en garde n’est pas du tout printanière mais plutôt estivale : lumière, épanouissement, bonheur, douceur et légèreté, joie de vivre, sensualité même si la fragrance demeure un peu sophistiquée, à tout le moins complexe...
Le Parfum lui, en me paraissant développer plus le cèdre que le santal, avec même des notes miellées ou cireuses, plus grasses en somme, au moins plus " épaisses ",, me semble moins gourmand, plus sombre, plus sourd, plus mystérieux, assez intime aussi, vaguement masculin, et surtout intrigant : annoncerait-il déjà l’automne ? Avec ses fruits plus mûrs, le Parfum me plonge aussitôt dans une forme de réflexion, de songerie poétique ou nostalgique, comme si je pressentais déjà que ce bonheur allait fuir, m’échapper... Il a beaucoup d’allure, ce parfum, une réelle distinction. En fond, les deux senteurs sont vraiment proches, je n’arrive plus vraiment à les distinguer. Mais quel beau sillage laissent derrière elles ces deux créations !
* A la fois amusé et troublé par cet exercice, je me suis aussitôt replongé dans mes deux anciennes versions de Féminité du Bois, l’EdP et l’Eau Timide, logées dans leur si beaux flacons d’origine. Le verre aux courbes élégantes et sensuelles et d’une magnifique couleur pourpre ,rendait si bien le contenu ! Cèdre, prune, violette, et ce clou de girofle tour à tour rustique et ensorcelant. Il y a une filiation évidente entre DV et FdB mais aujourd’hui, je me rends compte que ce sont deux parfums réellement différents, aux atmosphère totalement inconciliables, sinon incomparables.