Dolce Vita
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 14 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Dolce Vita est un des parfums qui m’ont marquée dans ma jeunesse, à une époque où je n’étais pas encore le nez au vent, en quête olfactive perpétuelle...
Une "amie" le portait, j’ai encore dans les narines la bouffée moelleuse de fleurs épicées que je sentais lorsqu’elle passait. En fait, je me faisais à chaque fois la remarque que ce parfum ne lui allait pas vraiment, trop opulent, trop "femme". Et je le trouvais aussi vaguement écoeurant - pourtant, j’avais adoré dans le sillage de ma mère Poison et Nahéma, deux parfums magnifiques, mais qui ne se distinguent pas particulièrement par leur discrétion !- et finalement, j’en étais paradoxalement venue à adorer, à rechercher le sillage dans les transports en commun de ce parfum que j’avais d’abord trouvé trop envahissant.
En le sentant à nouveau, il y a quelques années, j’avais retrouvé la douce odeur de cannelle, mais comme diluée dans le sucre, le parfum je trouve, même s’il était encore agréable avait perdu de sa magie épicée. Votre critique va m’y faire revenir, Newyorker.
Mais Dolce Vita est aussi important pour moi car il m’a en fait ouvert les portes d’une "autre" parfumerie : dans les années 90, il y avait une enseigne qui classait les parfums par familles et donnait leurs notes. J’avais repéré que la cannelle donnait vraiment du caractère à Dolce Vita, et donc dans cette enseigne, j’étais en suivant le classement tombée bien sûr sur...Féminité du Bois !
Et là, choc olfactif ! Un parfum, oui, cela pouvait être cela, pas seulement une odeur très agréable, mais une odeur qui interpelle, qui surprenne, qui suscite à la fois une forme d’adhésion et de distance réflexive.
Et je n’ai jamais porté ni Dolce Vita, ni Féminité du Bois...
Mais ma quête commençait.