Sauvage
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 6 jours
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
il y a 1 semaine
Bonsoir Blanche, c’est génial, allons-y ! :) N’hésitez pas à me contacter pour échanger.(…)
il y a 1 semaine
Il y a plusieurs versions du flacon, en porcelaine de Limoges émaillée blanc , en porcelaine(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Bleu, La Nuit de l’Homme, L’Homme Idéal, et maintenant Sauvage... la boucle est bouclée dans ce qui est (était) le fleuron de la parfumerie "hors niche" française : du "ça sent bon", du "oh le joli flacon", du "oh j’ai acheté du Dior"... Et à part ça ? Comme Jicky, je suis incapable de reconnaître Bleu dans la rue, parfum pourtant ultra porté. Je pourrais dire pareil de "La Nuit de l’Homme". Du "oh comme ça sent bon", vous en trouvez à l’hyper du coin, estampillé Fabergé ou Daniel Hechter, et au moins vous en avez pour votre argent. Ca me fait mal d’écrire ça, mais les attentats olfactifs, et néanmoins best-seller, que sont "One million" ou "La Vie est belle" chez les dames ont un minimum d’audace, de relief (je ne dirai pas de corps, ce serait un pléonasme), d’identité (impossible de ne pas les reconnaître). Franchement, chez les hommes en tous cas, à quand remonte le dernier vrai bon parfum ? Ceux auxquels je pense ont déjà disparu ou presque des rayons (Man de Paul Smith, Midnight in Paris, Cocorico - si, si, j’aime beaucoup - ). Bref, songer à Egoiste, à Fahrenheit, à Habit Rouge, à Kouros, et sentir les premiers cités, ça se passe de commentaire !