Eau de rhubarbe écarlate
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
hier
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
hier
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 1 semaine
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Bonjour Passacaille (comme c’est charmant de s’adresser à quelqu’un qui porte le nom d’une si jolie danse !),
Bien d’accord avec vous : la précision que vous apportez sur les colognes Hermès a la force de la vérité, et il faut reconnaître que cela relativise quelque peu ce que j’écrivais à ce sujet. Toutefois, le fait que Jean-Claude Ellena ait à ce point développé le concept associe son nom à celui-ci d’une façon presque consubstantielle, s’il m’est permis d’employer un bien grand mot. Dans l’esprit "perfumiste", les Eaux de... sont tout de même principalement attachées, dans l’univers Hermès, à la personnalité de Jean-Claude Ellena.
D’accord aussi avec cette idée d’un "nouveau laboratoire" pour Christine Nagel, pour autant que cette idée d’expérimentation, de recherche, s’accorde avec son tempérament. Simplement, un changement de nom me semble insuffisant sans changement de concept. Il y a eu le temps du haïku ; vienne celui de l’octosyllabe, des danses renaissantes ou de tout autre thème, figuratif ou abstrait, qui conviendra à la créatrice. Ce n’est pas tant l’absence de continuité qui est à craindre que le sentiment de la répétition.