Poison Girl, fille indésirable
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 7 heures
Salut, c’est pas une impression. Mon flacon date d’il y a quelques années, terminé à 70% et il a(…)
il y a 3 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Un peu sur mon poignet et dix minutes après : SIDÉRATION ! Non, non, ce n’est pas une blague ! C’est un dior !
Impression : une vague odeur banale de lait corporel banal ! Bref, aucune originalité, pas de signature. J’en avais mis assez peu et contrairement à certains, je n’ai été ni dérangée ni dégoûtée par une overdose de sucre. J’ai perçu un soupçon d’amande amère étouffée dans une douceur sucrée insignifiante. La Rose de Mai et la Rose Damascena se sont évanouies dans un mélange si peu original de fève tonka et de vanille. Des notes de fond que l’époque actuelle fourgue partout ! C’en est désolant.
Honte à la maison Dior d’avoir dégradé la bien jolie gamme "Poison" ! Honte à elle aussi d’avoir fait passer à la trappe Midnight poison, qui mériterait bien de se voir ressuscité plutôt que de devoir tirer sa révérence au profit de cette farce qu’est Poison Girl. Et je ne parle même pas de la publicité, tellement mal à propos en mettant l’accent sur le côté transgressif, que Poison, lui, pouvait se permettre d’assumer.
Poison Girl ne viendra pas enrichir ma collection de parfums Dior. Un grand nom pour une véritable piquette, un jus anodin et plat. Je préfère alors deux petits noms comme Roger Gallet avec Amande Persane et le Coucent des Minimes avec l’Eau des Missions.