Poison Girl, fille indésirable
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 38 minutes
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Un peu sur mon poignet et dix minutes après : SIDÉRATION ! Non, non, ce n’est pas une blague ! C’est un dior !
Impression : une vague odeur banale de lait corporel banal ! Bref, aucune originalité, pas de signature. J’en avais mis assez peu et contrairement à certains, je n’ai été ni dérangée ni dégoûtée par une overdose de sucre. J’ai perçu un soupçon d’amande amère étouffée dans une douceur sucrée insignifiante. La Rose de Mai et la Rose Damascena se sont évanouies dans un mélange si peu original de fève tonka et de vanille. Des notes de fond que l’époque actuelle fourgue partout ! C’en est désolant.
Honte à la maison Dior d’avoir dégradé la bien jolie gamme "Poison" ! Honte à elle aussi d’avoir fait passer à la trappe Midnight poison, qui mériterait bien de se voir ressuscité plutôt que de devoir tirer sa révérence au profit de cette farce qu’est Poison Girl. Et je ne parle même pas de la publicité, tellement mal à propos en mettant l’accent sur le côté transgressif, que Poison, lui, pouvait se permettre d’assumer.
Poison Girl ne viendra pas enrichir ma collection de parfums Dior. Un grand nom pour une véritable piquette, un jus anodin et plat. Je préfère alors deux petits noms comme Roger Gallet avec Amande Persane et le Coucent des Minimes avec l’Eau des Missions.