Poison Girl, fille indésirable
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 20 heures
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 20 heures
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Un peu sur mon poignet et dix minutes après : SIDÉRATION ! Non, non, ce n’est pas une blague ! C’est un dior !
Impression : une vague odeur banale de lait corporel banal ! Bref, aucune originalité, pas de signature. J’en avais mis assez peu et contrairement à certains, je n’ai été ni dérangée ni dégoûtée par une overdose de sucre. J’ai perçu un soupçon d’amande amère étouffée dans une douceur sucrée insignifiante. La Rose de Mai et la Rose Damascena se sont évanouies dans un mélange si peu original de fève tonka et de vanille. Des notes de fond que l’époque actuelle fourgue partout ! C’en est désolant.
Honte à la maison Dior d’avoir dégradé la bien jolie gamme "Poison" ! Honte à elle aussi d’avoir fait passer à la trappe Midnight poison, qui mériterait bien de se voir ressuscité plutôt que de devoir tirer sa révérence au profit de cette farce qu’est Poison Girl. Et je ne parle même pas de la publicité, tellement mal à propos en mettant l’accent sur le côté transgressif, que Poison, lui, pouvait se permettre d’assumer.
Poison Girl ne viendra pas enrichir ma collection de parfums Dior. Un grand nom pour une véritable piquette, un jus anodin et plat. Je préfère alors deux petits noms comme Roger Gallet avec Amande Persane et le Coucent des Minimes avec l’Eau des Missions.