Cuir Ottoman
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonjour Struddel,
Je retrouve mes propres interrogations sur Cuir Ottoman dans votre message. Le même attrait pour "l’ouverture" qi me hurle "voilà pourquoi tu recherches à tout prix un cuir !" et...la même petite frustration lors de son évolution. J’aurais aussi aimé que ses notes plus sauvages perdurent. Mais...en même temps, cette petite dérobade ne me le rend que plus attachant.
Si Cuir Ottoman répondait a tous mes désirs, il me lasserait peut-être aussi rapidement qu’il m’a séduit. En évoluant comme il le fait, il me surprend, me résiste...et me fascine, même si le deuxième jour j’ai eu aussi ce sentiment de "too much"... C’est sûr, je ne le porterai pas tous les jours, mais chaque fois que j’ouvre mon échantillon la magie est là, intacte.
J’aime la démarche de M.A. Corticchiato, telle que je peux en juger par l’entretien que l’on peut lire sur ce site. Ses parfums sont le fruit de son histoire, et ses créations racontent cette histoire. Il y a quelque chose de très personnel, de très singulier dans sa démarche et dans ses créations, et donc de forcément peu consensuel. C’est pour cela que Cuir Ottoman ne satisfait pas totalement, c’est précisément parce que ce n’est pas le but recherché. Et c’est cela qui me le rend si attachant.
Je suis bien néophyte en parfums et je serais bien incapable de décrypter le profil de ce bien fascinant parfum. Je n’ai ni le nez ni le vocabulaire. Au départ je recherchai juste quelque chose de "différent", voilà tout. Mais quand un univers aussi sensuel que le parfum, le vin, la gastronomie et bien d’autres passeurs d’émotions, s’ouvre à nous...difficile de rester en surface. Alors je compile, je note, je "nose" (pour parler comme dans le whisky, autre sujet de fascination olfactive pour moi), j’essaie de comprendre, d’éduquer mon nez...Mais j’ai très envie de passer à l’achat de mon premier "parfum pas comme les autres". Cuir Ottoman pourrait bien être celui là. A moins qu’un autre ovni (ooni ? "objet olfactif...) ne me fasse changer d’avis. Cuir extrême de Thierry Blondeau peut-être... Il faut que j’aille me rendre compte en boutique.