Votre musée parfumé
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 7 heures
Salut, c’est pas une impression. Mon flacon date d’il y a quelques années, terminé à 70% et il a(…)
il y a 3 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Votre sujet, Clara, est particulièrement inspirant.
L’eau de Charlotte (eau de parfum, discontinué), par exemple, me fait penser à l’une des oeuvres du peintre anglais Edgar Barclay intitulée May Day. Il s’agit d’une scène champêtre. Trois fillettes traversent un verger verdoyant. Les arbres sont en fleurs. Le ciel est clair. Le paysage est baigné d’une belle lumière printanière. L’ensemble de la composition dégage quelque chose de paisible et d’allègre ; impressions que je retrouve avec l’Eau de Charlotte : un jus où se mêlent la verdeur et l’âcreté du bourgeon de cassis, la suavité de quelques fruits rouges acidulés, la fraicheur du muguet et la douceur poudrée du mimosa, de la vanille et du cacao.
Dans un tout autre genre, j’associerais volontiers Jungle à l’un des tableaux du douanier Rousseau (Le rêve, par exemple) : au beau milieu d’une forêt tropicale où se côtoient singes, éléphant et autres animaux exotiques, une femme allongée dans un canapé Louis-Philipe, tend la main vers une fleur étrange.
Enfin, je me dis que si la" Nuit étoilée" de Van Gogh pouvait avoir une odeur, elle aurait peut-être celle du parfum éponyme d’Annick Goutal.