Famous Deaths, l’odeur de la mort...
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je vais enfin poser cette question qui me taraude depuis que je m’intéresse au parfum...
Notre cerveau (du moins, si vous êtes humain, mais je suppose que tous les intervenants de ce site le sont...) fonctionne principalement avec des informations visuelles. En gros, la réalité telle que nous la connaissons et telle qu’elle peut être partagée avec les autres est basée sur ce sens (la forme des nuages est d’ailleurs, à mon sens, la limite la plus évidente de ce type d’analyse).
Nous sommes d’accord pour dire que ce qui est rouge est rouge (et parfois c’est plus compliqué, comme avec le turquoise qui peut être perçu comme bleu ou comme vert).
Mais c’est sur ce sens là que l’évolution a établi un certain consensus.
La variabilité génétique montre qu’au niveau de l’odorat la diversité est énorme, que l’être humain n’est pas très efficace quand il s’agit d’analyser une molécule et que, donc, une odeur peut être perçue très différemment par les gens qui la respirent.
Il ne faut donc pas se leurrer. Une histoire racontée en odeur ne sera jamais aussi précise que celle racontée en mot, ou en image. Le risque de passer à côté de ce qu’on veut raconter est énorme si l’utilisateur ne connait pas le contexte. Et on en revient au poids des mots.
Parce qu’il n’y a que ça qui compte.
J’ai découvert Sécrétions Magnifiques avant de connaître son nom.
Et je n’ai pu mettre une idée sur mon malaise qu’en ayant appris de quel parfum il s’agissait.
Nous ne sommes pas une espèce qui peut considérer son odorat comme un sens efficace (j’entends pas la consensuel). Donc les mots seront toujours nécessaires.