Serge Lutens agrandit la Section d’or
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 5 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 5 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 5 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
J’ai pu les tester à Genève ce jour et ai beaucoup aimé Renard Constrictor, Sidi Bel-Abès et L’haleine des Dieux. Le Renard m’a évoqué feu Iris Ganache, pour son départ iris-violette enveloppant et chaleureux. L’évolution du Lutens est plus sophistiquée que celle du Guerlain sans cet effet chocolat blanc, plutôt celui d’une fourrure ou d’un cachemire blanc.
Sidi Bel-Abès est un beau tabac miellé qui se fond dans la peau. Celui qui a le plus de succès ici.
Cannibale, le second à avoir du succès ici, est un encens qui joue avec le brûlé. Lutens première manière, comme Ambre sultan. Pas mon préféré.
Cracheuse de feu, le préféré de Lutens qu’il porterait, est une rose opulente qui passe par différents tons de rouge.
L’Haleine des dieux s’ouvre fortissimo sur du pin, du camphre, comme il évolue constamment, il demande du temps pour être cerné, si c’est possible. Surtout quand on a perdu sa mouillette...
Même si on n’a aucune envie de les acheter à cause de leur prix élevé ; ce sont des extraits complexes avec de belles matières qu’il vaut la peine de sentir.