Muscs Koublaï Khän
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 19 heures
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
il y a 6 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
La relation que j’entretiens avec ce parfum est décidément ambivalente.
Découvert le même jour que Vol de Nuit, j’ai été étonné de la facilité avec laquelle Muscs Koublaï Khän se fondait sur ma peau. Pour moi, pas d’effarement au premier contact. Il me plaisait, sans hésitation et j’adore toujours son odeur chaude de fourrure cuirée d’où une vanille rassurante se dégage très vite.
Mais j’avoue que je regrette de n’avoir pas connu sa version originale car le seul reproche que je puisse faire à MKK (mais il est de taille), c’est son côté "dilué", comme si les notes grasses n’atteignaient jamais leur plein épanouissement. Je trouve qu’au final, il manque de plénitude. Mais il faut bien avouer que la chose la plus proche que je porte et avec laquelle je puisse comparer l’effet de "chaleur animale" qui me plaît tant, c’est l’extrait de Cuir de Russie de Chanel.
Aujourd’hui encore, j’attend que la fragrance se déploie sur ma peau comme savent si bien le faire Bornéo 1834, Chêne et Jeux de Peau. Mais en vain.