Muscs Koublaï Khän
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 9 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 9 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
il y a 18 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
La relation que j’entretiens avec ce parfum est décidément ambivalente.
Découvert le même jour que Vol de Nuit, j’ai été étonné de la facilité avec laquelle Muscs Koublaï Khän se fondait sur ma peau. Pour moi, pas d’effarement au premier contact. Il me plaisait, sans hésitation et j’adore toujours son odeur chaude de fourrure cuirée d’où une vanille rassurante se dégage très vite.
Mais j’avoue que je regrette de n’avoir pas connu sa version originale car le seul reproche que je puisse faire à MKK (mais il est de taille), c’est son côté "dilué", comme si les notes grasses n’atteignaient jamais leur plein épanouissement. Je trouve qu’au final, il manque de plénitude. Mais il faut bien avouer que la chose la plus proche que je porte et avec laquelle je puisse comparer l’effet de "chaleur animale" qui me plaît tant, c’est l’extrait de Cuir de Russie de Chanel.
Aujourd’hui encore, j’attend que la fragrance se déploie sur ma peau comme savent si bien le faire Bornéo 1834, Chêne et Jeux de Peau. Mais en vain.