Palissandre d’Or
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Baume d’ambre
Pour ma part, j’ai également eu la chance de recevoir un échantillon, et je remercie l’équipe d’Auparfum par ailleurs. Je pense que je ne parle pas incroyablement bien des parfums, et c’est également un souhait de ma part de ne pas me confier à une vision analytique de cet art, peut être mineur pour certains, mais véritablement évocateur pour d’autres, si l’on considère que l’art est un moyen d’expression de l’homme médié par un objet de sa création.
J’avais découvert ce Palissandre à l’occasion d’un Nez Bavard (animé par l’élégante Poivre Bleu), à l’aveugle, et j’avais réellement été charmé, à tel point que, de passage à New York il y a peu pour des vacances, un passage dans la boutique mère m’avait vu exposer à une réelle tentation d’achat un peu inconsidéré.
Un peu inconsidéré, car que surgit des gouttes de ce Palissandre ? Un bois précieux, sec, rêche, légèrement pâtiné, ancien. Qualitatif, et pailleté d’or, facetté, brillant nonchalamment dans une moiteur retrouvé après la saison des pluies. Mais à mon sens, il perd aussi de sa consistance assez vite, s’évanouissant près d’une peau indolente, ne laissant éparses çà et là quelques effluves indiscrètes qui se font miroir d’une ambiance de maison coloniale un peu oubliée.
Et alors, le souvenir se fait plus beau que la réalité...