Florabellio
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 15 heures
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 15 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Si je n’ai pas adoré Florabellio lui trouve tout de même un côté curieux qui m’attire presque malgré moi. J’approuve les termes "hétéroclite" et "dissonant" à son sujet car je le trouve étrangement dispersé, surtout sur touche. Je ne le perçois pas comme un ensemble homogène avec une évolution cohérente, mais comme un triptyque d’accords qui ne se superposent ni ne se succèdent, mais se battent pour passer sur le devant de la scène. Dès la première bouffée le "fond" caféiné fuse comme une lance et transperce les autres notes pour jaillir au milieu de la tête comme un invité inopportun. Inopportun mais amusant dirais-je. Et puis le côté floral reprend le dessus, avant d’être balayé par la vague marine, qui elle-même reflue pour laisser à nouveau place au café râpeux puis à la pomme,...etc Je le trouve donc joyeusement intriguant à défaut d’être véritablement beau.