L’Orpheline
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
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Bonjour Opium,
Quel bonheur de retrouver ta plume sur ce parfum si touchant ! Je suis tout à fait en phase avec ton ressenti olfactif, pas de dentifrice ni de malaise à mon nez (ce sont l’Eau froide et Laine de Verre que j’admire tout en ayant du mal à vivre avec tant elles me procurent des sensations étranges). Et je t’en voudrais presque d’avoir compris mieux que moi ce qui me bouleverse dans ce parfum. Il ne pouvait que me parler, mais il est arrivé en plus à un moment où il résonne particulièrement.
Je ne le trouve ni glacé ni englué dans la dépression, bien au contraire, dans sa froideur de surface et son grand calme il y a l’apaisement face à une douleur nécessaire que l’on accepte et qui nous permettra d’avancer, le temps qu’on prend pour observer ce qui nous brule au creux de l’estomac où l’on est terriblement vivant. La sensation est très intime, et en même temps assez universelle (si le parfum ne raconte pas la même histoire à tout le monde, je pense que chacun se reconnaitra dans tes mots).
Mais j’aurais été incapable de mettre des mots dessus sans ce texte, qui me fait un peu le même effet que le parfum, une grande évidence que je n’aurais pourtant pas pu énoncer moi-même, quelque chose qui a à voir avec ce sentiment de « je l’ai toujours connu/su » que tu évoques.
Merci pour tes mots, décidément mes lectures parfumées me font beaucoup avancer dans la compréhension de ce que je sens et ressens.
Passe une très bonne semaine, à bientôt,
Potra