La Onzième Heure de Cartier : L’Heure Perdue
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
hier
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Une Heure dont je ne sais que penser.
Porté près de soi, je lui trouve un côté "fétide" comme de la levure dans une pâte à pain ou des boîtes de culture qu’on autoclave.
Perplexe face à ce constat, j’ai cédé mon échantillon à une élève qui vivait le coup de foudre avec cette Heure Perdue.
Sur elle, c’est une vanille opulente sans être pâtissière. La diffusion est délirante (à six mètres j’ai constaté qu’elle s’était résolue à user de sa précieuse fiole) et la tenue phénoménale. Le rendu ne me semble pas "chimique" juste un peu abstrait. Mais, en même temps, j’ai du mal à lui trouver une âme.
Tant de mystère me donne quand même l’envie de l’acquérir pour mieux le comprendre. J’adore ce contrepied qui consiste à faire un parfum 100% synthétique quand d’autres marques ne communiquent que sur leur (faibles) concentrations en naturels.
Elle est quand même forte cette Mathilde.