La Onzième Heure de Cartier : L’Heure Perdue
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 10 heures
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 3 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 4 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Une Heure dont je ne sais que penser.
Porté près de soi, je lui trouve un côté "fétide" comme de la levure dans une pâte à pain ou des boîtes de culture qu’on autoclave.
Perplexe face à ce constat, j’ai cédé mon échantillon à une élève qui vivait le coup de foudre avec cette Heure Perdue.
Sur elle, c’est une vanille opulente sans être pâtissière. La diffusion est délirante (à six mètres j’ai constaté qu’elle s’était résolue à user de sa précieuse fiole) et la tenue phénoménale. Le rendu ne me semble pas "chimique" juste un peu abstrait. Mais, en même temps, j’ai du mal à lui trouver une âme.
Tant de mystère me donne quand même l’envie de l’acquérir pour mieux le comprendre. J’adore ce contrepied qui consiste à faire un parfum 100% synthétique quand d’autres marques ne communiquent que sur leur (faibles) concentrations en naturels.
Elle est quand même forte cette Mathilde.