Narciso
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 8 heures
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
il y a 10 heures
Ce flacon, il a un design qui fait vraiment parler l’imagination. Je vous laisse deviner(…)
il y a 5 jours
Après L’Ondée existe encore officiellement en eau de toilette, mais sa situation est clairement(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Je l’ai reçu hier et ma première impression (au-delà du flacon, une splendeur diaphane mais lourde, qui laisse pressentir un jus à la clarté opaque et charnelle) a été : "Mais on dirait la Panthère !". Un brin de déception donc, d’abord, car je craignais de retrouver ce même gardénia qui m’avait attirée chez Cartier, mais que j’avais finalement trouvé un peu classique, trop translucide - quoique beau.
Or ici, passées les premières secondes, c’est un éclatement blanc, oui, mais qui s’embrase littéralement sous l’effet de l’overdose de muscs : un gardénia, mais un gardénia en feu ! Même ma peau chauffait sous l’effet de cette sensualité florale phénoménale. Ce félin que je cherchais un peu vainement chez Cartier, ne trouvant guère qu’un beau bouquet blanc parfumé, c’est ici qu’il est pour moi. L’évolution progressive de cette quintessence féminine vers le bois et enfin le vétiver, qui laisse sur la peau un sillage presque masculin, en font un parfum vivant à l’extrême.
C’est à nouveau selon moi une superbe réussite, différente des autres jus de la marque mais avec cette signature qu’on aime chez NR : une certaine idée de la réconciliation des contraires, qui sur une base classique produit des mélanges d’une excessive modernité. Je l’adore ! Et ai hâte de lire les commentaires de ceux qui ne manqueront pas de l’essayer bientôt.