L’anosmie s’expose : à la recherche de l’odorat perdu
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Vous décrivez très bien cette belle exposition, qui évoque l’intimité avec une justesse et une élégance rares.
Petit lieu, et pourtant différents espaces se conjuguent, une topographie que je n’ai pas remarquée de suite tant ces espaces se répondent. D’un coup on se rend compte, face à la surface lisse de la photo, de tout ce que l’on y projette inconsciemment en odeurs ; on conçoit un instant la froideur du monde dans lequel se meuvent les anosmiques.
Et puis j’étais ravie d’y trouver mon texte et son illustration également...
J’en suis sortie émue, touchée (et je n’étais pas la seule).
Encore merci à Eléonore de Bonneval !