L’Incendiaire : Serge Lutens rallume la flamme
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
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Ahah, merci Boxeuse de Daturas pour cette découverte. Je crois que vous ne perdez rien sans la musique. Je trouve la vidéo comique, c’est l’illustration parfaite de tout ce que je n’aime pas chez Lutens et qui commence à vraiment m’agacer, avec son aspect mystico-pédant. Pourtant c’est certainement grâce à Lutens que j’ai aimé la parfumerie. Et si les prix augmentent partout, je trouve qu’il se moque un peu du monde entre la "section d’or" et les allers-retours des parfums en collection export/Palais Royal pas forcément justifiés mais traduits par une augmentation
prix conséquente sans rien changer au jus.
D’accord l’Incendiaire est un beau parfum, mais l’Orpheline est une vraie splendeur et n’a pas droit à ce traitement de faveur (heureusement pour le prix d’ailleurs). Enfin bref je ne comprends pas et ça m’éloigne de la marque, mais je ne suis certainement pas assez douée olfactivement pour saisir la valeur de l’Incendiaire. Par contre, je pense pouvoir dire que ce côté très mallarméen poético-tragique de la communication est fatiguant, voire finalement déplacé.