Le futur du parfum, par Marielle Belin (La Marque & la Manière)
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
hier
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 2 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 2 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Bonjour,
Merci pour votre article très intéressant, il s’agit là d’une analyse juste du parfum en tant que produit que nous, passionnés, n’avons pas forcément.
Ce que je lis ici entre les lignes pose un cas de conscience au Mickey-Utopiste que je suis. Entre le profit et la manipulation de masse, dont je suis bien conscient, l’idée d’aider les entreprises à duper le consommateur me gène un peu.
Le parfum comme moyen de faire de l’argent plutôt que comme finalité : une analyse très juste. Le discours des marques en désaccord avec le produit proposé, faisant croire à un produit de haute qualité, à une démarche sincère de création, à l’originalité sous couvert de gagner de l’argent. Les marques sont coincées entre les clients et les investisseurs.
La logique maison / logique marque : tellement vrai ! Beaucoup des reproches fait par les passionnés se trouvent dans votre analyse de la « logique marque ».
La parfumerie de niche à pue être l’issue de secours à cette « logique marque », mais elle aussi y succombe.
Le futur du parfum me laisse perplexe : redonner une âme au parfum grâce à des analyses comportementales/cognitives du client pour mieux satisfaire ses attentes, ses goûts et stimuler ses émotions… diriger la marque et le client vers ce que le client aime… est-ce là redonner une âme au parfum ou la supercherie marketing poussée à l’extrême ?
Répondre d’avantage aux besoins du client implique de proposer des produits plus polarisants, moins homogènes, à ce titre faut-il prévoir moins de blockbuster ? Une baisse des bénéfices du secteur ? Une diminution des lancements ? Un rallongement des délais de création ?
Finalement, sommes-nous réellement libre de nos goûts/choix en matière de parfums ? Ou sommes nous « dirigés » par les marques ? La réponse est peut-être dans la différence entre le passionné et le consommateur ^^
Votre article m’a enthousiasmé même si j’ai l’air d’un vieux réac’ sous lexomil affolé par la théorie du grand complot.
Personnellement je pense être peu sensible à la pub, à l’image de marque, à l’emballage, au blabla qui tourne autour et au speech de la vendeuse. Auparfum, lui, peu biaiser mon jugement :)
Tant qu’on me sort de jolis parfums de temps en temps, ça me vas ! L’important est d’avoir conscience de tout ça !
Bonne soirée,
Thelittlebox, qui se pose trop de questions.