Fève délicieuse de Dior
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Je viens de redécouvrir CRISTALLE en eau de parfum… c’est une merveille !! Très bonne reformulation(…)
hier
Bonjour Arpège Je ne sais trop que vous dire , car le flacon est un flacon d’ essai en(…)
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Coucou Potra :)
Je rejoins complètement tes interrogations. Je suis la première à dire que niche ou exclusif ne veut pas forcément dire jus improbable/conceptuel/difficile à porter, mais dans ce genre de collections on attend tout de même une proposition, un positionnement, un jus identifiable à l’identité assumée.
Dans ce sens, c’est assez facile à l’heure actuelle de se démarquer, étant donné que les sorties mainstream se divisent quasiment en deux familles, le sucré et le fruitchouli : ainsi, La panthère par exemple fait pour moi office de niche au sein même des rayons nociphotruc.
Alors, effectivement, la question est de savoir si Dior va nous faire un mainstream à prix exclusif...ou bien, la possibilité d’utiliser de jolies matières donnera peut-être un résultat plus racé, avec des effets de textures intéressants ? Guerlain sait faire cela avec certains de ses exclusifs. Cela dit et comme l’a souligné Jicky, la maison Dior n’a absolument pas le même patrimoine, le même lien avec ce type d’univers...en terme de légitimité il va falloir raccrocher les wagons ! Mais s’en préoccupent-ils vraiment ?
Quant à la question des jus discontinués, je trouve cela absolument indigne au sein d’une collection qui se dit exclusive. Ceci rejoignant cela, voici encore un élément pour nous montrer que chez Dior, la question du patrimoine est bien plus affaire de pub que de cœur et d’ADN...
Belle journée parfumée !
Cécile/Doudou