La Nuit Trésor
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Juliettehasagun,
Je suis une Juliette moi aussi, alors je me permet de vous répondre. Que vous ne soyez pas d’accord avec l’avis qui est énoncé dans l’article est une chose, mais de là à le qualifier de pamphlet et de lynchage c’est un peu fort, voire totalement fantasmé.
Vous accusez cet article d’être irrespectueux. Je n’y vois pour ma part que des propos sensés et argumentés, qui explique pourquoi et comment ce parfum est tout simplement décevant et inintéressant, pourquoi son positionnement commercial parfaitement opportuniste est détaché de tout lien avec l’histoire du parfum dont il se réclame et pourquoi son discours est d’une lâcheté et d’une indigence déprimante.
Pourriez-vous, au lieu d’accuser le rédacteur de l’article de faire des amalgames entre "commercial" et "de bonne qualité", nous expliquer en quoi ce parfum est défendable et selon quels critères il pourrait être jugé positivement ?
Pour ma part, je constate avec regret que comme Guerl1nel, vous ne répondez pas aux questions qui vous sont posées, et vous êtes incapables d’argumenter votre propos. Vous préférez accuser les autres de vouloir "mystifier" (sic) le parfum, lorsqu’il s’agit uniquement et simplement d’apporter une vision un intelligente, mesurée, et enrichie du parfum.
Quant à parler d’élite parfumistique... Je pense que vous prenez les choses à l’envers. Personne ici ne travaille dans l’industrie du parfum et ne gagne sa vie à faire vivre ce site, qui est nourrit quotidiennement par des rédacteurs bénévoles qui n’ont d’autres soucis que de transmettre leur passion pour la belle parfumerie et le bonheur des odeurs. Tout cela me semble très loin d’une quelconque volonté d’imposer une vision monolithique et normée de la parfumerie.