La Nuit Trésor
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 15 heures
Je l’ai commandé en échantillon (2) et je le trouve envoutant. (à condition d’aimer les fleurs(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
L’art de la critique est difficile. Sainte-Beuve et Barbey d’Aurevilly furent ses modèles. L’un de ses principes, que m’a indiqué le rédacteur en chef du Monde de la musique, avant que je ne signe mes premières critiques de disque dans ce magazine, est : "Vous pouvez juger de façon défavorable, voire très défavorable, à condition que ce soit argumenté."
Je ne vois pas que Newyorker ait dérogé à ce principe. Sa critique adopte parfois un ton quelque peu piquant, polémique, mais souvenons-nous qu’en France on s’éreinte à belles dents acérées (comme disait Berlioz), et en des termes autrement vifs que dans cet article.
Eh, que voulez-vous : on est bien en Gaule. Les Gaulois étaient réputés pour leurs bagarres, leurs bravades, leurs rodomontades, leurs joyeuses cuites... et cela se termine toujours en chanson !
Par ailleurs, je n’ai vu aucune allusion à la tragédie du 7 janvier. Bigre non.