A*Men
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 2 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Mon tout premier avis sur ce site, je vous demanderai votre indulgence, je ne sais pas décrire avec brio et technique les parfums.
Si je me permets de donner mon avis, c’est que depuis 1997, je porte A.MEN, à sa découverte, je me rappelle avoir eu un choc, une explosion d’odeurs est venue à mon nez, tout ce mélangeait, j’avais l’impression de sentir pour la première fois dans un parfum une odeur très gourmande, sucrée, puissante, indéfinissable, et sans équivalent...
Depuis, malgrè ma quête du parfum idéal, personne n’est arrivé à le détroner, le seul qui puisse faire que je deviens infidèle c’est Dior Intense, mais il ne l’égale pas, et je reviens toujours à lui.
Ce parfum a une longue histoire, il a été d’abord un must have de la communauté gay, il est ensuite devenu un parfum TRES à la mode. Il y a eu ensuite une période de désamour.
Pourquoi, et bien car il a trop été comparé à son équivalent féminin, Angel, parfum qui a été adulé puis très critiqué (et je pense à une chanson qui disait : c’est dans l’air, c’est dans l’air)
Depuis, seuls les addicts le portent, et je ne m’en plaint pas, c’est mon parfum et il le restera... Au boulot, ou mes amis, ou les miens, il est souvent dit que ce parfum est indissociable de ma personne, que c’est un plaisir de venir me "sniffer" en me faisant la bise, et surtout ce qui me fait plaisir, c’est que le jour ou je mets un échantillon d’une autre marque ou le Dior que j’ai en deuxième bouteille on me dit : tiens, tu n’as pas mis ton parfum... Quand je dis indissociable...
On aime ou on aime pas, mais on ne pourra pas lui trouver d’équivalent...