Ambre Russe
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
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Vanille Madagascar, ultra-codé, balisé jusqu’à l’ennui. On sait exactement ce qu’on va sentir avant(…)
il y a 4 heures
Le Cri de la lumière est une vraie réussite olfactive mais aussi sur le plan du nom, il y a une(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Sans doute l’un de mes ambres préférés. Ce parfum fait l’unanimité quand on le porte ! On en mangerait... Quand j’ai découvert la marque Parfum d’Empire, j’ai cru à l’oeuvre d’un émule de Serge Lutens ou d’un créateur complexé volant copier le maître (Cuir ottoman après Cuir Mauresque, Ambre russe après Ambre Sultan, Aziyadé après Arabie, etc.) Mais non, avec le temps et après une fréquentation régulière des créations de Marc-Antoine Corticchiato, je me suis rendu compte que leurs univers sont bien différents : si Lutens raconte des histoires (en interview, il est d’ailleurs intarissable... Par ex. sur L’Orpheline), Corticchiato, lui, nous plonge à chaque fois dans un moment, un moment privilégié, un peu comme le fait Annick Goutal dans ses meilleurs opus(Heure exquise, Grand Amour, Eau du Ciel, Nuit étoilée, Sables...) Et ces moments rares et éminemment poétiques (aux départs souvent intenses sinon brutaux), il faut s’y noyer pour pouvoir les savourer.
Merci, Opium, pour cette belle et si juste évaluation d’un chef-d’oeuvre du XXIe siècle.