Le parfum, les goûts et les couleurs...
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
il y a 2 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 2 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Solance, bonne année à vous aussi !
Vous soulevez des questions très pertinentes.
Tout d’abord je crois que l’exposition à la communication d’une marque se fait même sans regarder les pub à la télé, on est tous bombardés d’images, de sons et de visuels qui nous transmettent des messages subliminaux, même si on a l’impression d’y être totalement insensible... Evidemment, il y a différents degrés, plus on a conscience de ce processus, plus on y échappe, en partie, mais je doute qu’il existe des personnes totalement hermétiques au pouvoir de la communication des marques, toutes catégories confondues !
Ensuite, pour reprendre la question des "jus banals qui traversent le temps", et les exemples de Trésor et de J’Adore : le premier est selon moi un parfum plutôt respectable et important des années 90, il n’a pas besoin d’être aimé par tous pour prouver qu’il n’est pas dénué de créativité !
Pour J’Adore, il n’y a qu’à voir le rayon Dior et le nombre de versions/flankers/dérivés coexistants pour se rendre à l’évidence qu’il n’y a plus aujourd’hui "un" J’Adore, mais une "marque" J’Adore, avec des produits qui se succèdent, se mélangent, et se remplacent l’un l’autre au fil du temps, donc ce parfum illustre pour moi parfaitement le concept de parfum jetable et interchangeable.
Enfin, ne pas aimer un chef d’oeuvre est tout à fait permis !
Quand je parle de parfum artistique vs. produit de consommation, cela ne veut en aucun cas dire qu’il faut absolument aimer tous les premiers et detester tous les derniers :)
D’ailleurs, les discussions Les parfums de la honte ou Les parfums amours impossibles le prouvent bien : on est tous victimes de notre histoire, de nos souvenirs et de notre vécu qui nous empêchent parfois d’aimer ce qu’on voudrait... et inversement !