Les femmes ont plus de nez (c’est la science qui le dit)
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 4 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 4 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 4 heures
Bonsoir ? Il me tarde de découvrir ce merveilleux parfum, créé par le maître parfumeur Mr(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
La question est vaste ! Et plus qu’intéressante puisqu’elle établit des liens entre toutes les sciences : les sciences proprement dites et les sciences humaines. Il m’a toujours frappé en effet que les femmes sentaient mieux et surtout qu’elles détectaient les odeurs plus vite que les hommes : une odeur de gaz, de moisi, le parfum d’une fleur, l’odeur d’un changement de saison apporté par le vent... La femme aurait-t-elle depuis les origines exercé son nez plus que les hommes ? C’est possible.
Pêle-mêle, quelques exemples d’explication. La mère doit nourrir son petit et pour cela sentir si la pâtée est bonne. Semblablement, la cuisinière respirera tous les ingrédients qui composeront les mets avant la préparation du repas. A l’ouverture du pot, grand’mère sentira si la confiture maison peut être servie à toute la famille rassemblée pour le goûter et impatiente de manger les crêpes.
Depuis toujours, dans presque toutes les civilisations, il semblerait que la femme soit associée aux fleurs, aux parfums, aux huiles, aux onguents, aux remèdes parfumés bienfaiteurs. Il est évident que depuis une dizaine d’années, on assiste à l’émergence d’innombrables talents féminins dans la parfumerie comme dans la gastronomie. Heureuse et nécessaire revanche : la domination masculine a assez duré ( relire Bourdieu :-))
Alors, inné ou acquis ? Et pourquoi pas les deux ? Réalisée sur un échantillon ridicule et inégal (7 hommes et 11 femmes), l’étude a cependant le mérite de nous interpeller. Et de nous inciter à sentir mieux. Il serait intéressant en outre de réaliser cette étude sur des animaux.
Quoiqu’il en soit, ouvrons toutes grandes nos narines, exerçons notre nez, gardons tous nos sens en éveil pour le plus grand bonheur de tous et de chacun !