Mona di Orio lance Myrrh Casati et réédite Lux et Nuit Noire
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 17 heures
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, un de mes amis m’a fait sentir un échantillon récent de(…)
il y a 6 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 6 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Merveilleuse nouvelle que ces rééditions : deux parfums très opposés, voire antinomiques mais deux chefs-d’oeuvre de la parfumerie de niche, hors Lutens et Caron. L’un brille d’une lumière vive et chaude mais douce, d’un magnifique jaune doré : je me souviens de notes citronnées, boisées, baumées et vanillés d’un raffinement inoui. Le chypré Nuit Noire m’avait conquis par ces notes tubéreuse/épices/cuir ? Tous deux constituèrent pour moi, novice à l’époque, une véritable révélation : l’existence d’une " haute " parfumerie. Vinrent Carnation, Chamarré, etc. J’ai un peu peur de les re-découvrir aujourd’hui maintenant que j’ai découvert mille senteurs rares. Mais je me dis que la créatrice des Nombres d’Or ne peut qu’avoir fait du très beau travail. Bonne nouvelle en tout cas !