Dior Homme Parfum
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Dior Homme Parfum prend la direction que je n’aime pas dans Dior Homme, celle que je considère un peu comme la traîtresse : la facette orientale. En 2005, Dior Homme était un iris avant tout, un iris boisé avec un fond orientalisant. Quand il l’a reformulé en 2011, Demachy a diminué la brillance de cet iris et a fait monté toutes les notes baumés et boisées dans ce qui est appelée la Blédina (copyright Opium). Et, très clairement, DHP met en avant cette facette là du parfum en supprimant tout bonnement l’iris (Opium en a encore une trace, sur moi hormis un vague mirage peut être poudré que je me force à voir, rien).
Mais, cela en fait-il un mauvais parfum ? Pas forcément.
Les facettes cuirées et encens sont nouvelles et perceptibles dès la tête, donnant effectivement cette impression oudée que l’on retrouvait déjà dans Fahrenheit Parfum (qui pour le coup, lui, est vraiment laid) et qui n’est pas incohérente avec cette version Dior Homme de Demachy (complètement différente du Dior Homme d’origine, comme le souligne Opium, j’insiste). Sur moi, dans l’air, j’ai des facettes orientales Shalimarisantes surtout en cœur, où le parfum n’est pas trop sec, même assez généreux, c’est là où je le trouve le plus joli. Après le fond... Il sucre beaucoup et est en plus de ça très boisé sec, un peu râpeux cuiré mais pas vraiment dans le sens du terme le plus positif.
Alors forcément que ça va déboucher les narines d’un public occidental qui en est resté à la fraîcheur consensuelle d’un Bleu inoffensif. Mais avec son packaging doré et noir, ses accents encens-oudés et son sceau de marque française de "luxe" (*tousse*), je pense que c’est surtout le Moyen-Orient qui est visé, bien qu’il soit tout de même facilement appropriable en occident par ses facettes sucrées et orientales. Bref, calibré pour gagner.
J’étais plutôt satisfait lors de mes premiers tests, au final, ça reste un joli Dior, mais exaspérant au possible. Puis, merde, mais vivement un peu de nerf et de nouveauté, de vraie nouveauté !