L’Artisan Parfumeur chez Sephora, une nouvelle définition de la niche ?
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 19 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je suis entièrement d’accord. Cette limite de plus en plus floue entre niche et mainstream aura des conséquences, et je crains que l’évolution n’aille pas vers davantage de qualité, mais bien toujours plus de rentabilité. Donc des parfums plus faciles et accessibles, plus consensuels pour plaire au plus grand monde, et des formules moins chères à produire. On voit rarement le marché aller dans le sens inverse, notamment parce qu’effectivement la clientèle est de moins en moins exigeante (un jour je vous expliquerez ma passionnante théorie dite "du surimi" sur ce sujet).
Cette stratégie de distribution grand-public est assurément un pari : ça passe ou ça casse.
Ça a marché pour Lutens qui bénéficiait déjà d’un nom et d’une image de marque auprès des connaisseurs, et qui a toujours proposé des parfums sans consensus avec une identité visuelle forte qui les distingue clairement au milieu des autres comme étant plus haut de gamme. Si bien que Lutens n’est jamais devenu une marque grand-public malgré une distribution très large et accessible.
Pour l’Artisan Parfumeur, avec un positionnement plus flou, des parfums certes qualitatif mais faciles et abordables, des flacons passe-partout et ce nom d’Artisan Parfumeur, je crains que l’image niche/confidentiel/haut-de-gamme de la marque en prenne un coup. Je ne voudrait pas faire mon Paco Rabanne, mais je sens la catastrophe arriver : bide auprès de grand public, défection des amateurs de parfums, et échec également auprès de la clientèle "nouveaux riches" ciblée par la gamme Explosions d’émotions. Ça sent le sapin.