Après l’Ondée
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Après l’Ondée, c’est comme quand au tout début du printemps on ouvre la fenêtre après de longs jours hivernaux confinés à l’intérieur de la maison, et qu’on a cette bouffée d’air du dehors qui nous passe sur le visage et nous semble doux tout à coup. La vie semble devoir être plus souriante désormais, tout apparaissant possible à présent, comme de pouvoir rester la fenêtre ouverte pour faire entrer l’air et se sentir bien quelques instants.
C’est aussi un des parfums les plus éthérés et planants que je connaisse. Son équivalent musical pourrait être la musique des Cocteau Twins, par exemple. Avec cette même fragilité vaporeuse qu’on trouve dans la voix d’Elizabeth Fraser et ce même halo lumineux des arpèges flottants de guitare. (J’ai testé pour vous, à l’instant où j’écris ces lignes j’écoute leurs morceaux « How to bring a blush to the snow » et « Whales tails » tout en portant Après l’Ondée, et la correspondance me paraît saisissante bien que je sois loin d’être un synesthésiste)