L’Homme Idéal
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je suis distrait, j’avais oublié de répondre.
Loin de moi l’idée que l’Homme Idéal soit un parfum sans qualités. J’ai d’ailleurs bien aimé ces notes d’amande que j’ai vraiment espéré pouvoir saisir pleinement si ce "truc qui pique" arrêtait de gueuler.
On est certain maintenant que le nombre d’allèles régissant la perception olfactive permet une énorme variabilité génétique. Il y a donc beaucoup de chance que ce que j’ai senti, moi, ait été très différent de ce que vous avez senti, vous.
D’autre part, je l’ai senti sur peau. Et j’ai compris depuis belle lurette que ma peau fait ce qu’elle veut d’un parfum.
Pour l’exemple, le commentaire qui m’est fait quand je porte l’"hyper viril" (si l’on en croit la critique) Les Jeux sont Faits, c’est... "Très féminin ce que tu portes". Le Cuir de Russie, par contre est un vrai parfum pour mec.
En bref (ironie, ironie...),
Je suppose être hyperosmique à certaines molécules. Tant et si bien que j’ai du, pendant cette session de juin, virer, en plein oral, un des mes étudiants qui avait eu la mauvaise idée de porter Invictus (pourtant, j’avais prévenu) et que j’en étais malade.
Je pars demain en tourisme olfactif. Je compte évidement passer chez Guerlain, je prendrai plutôt un flacon d’Après l’Ondée...